Vingt cinquièmement : Le cimetière. Dad ...

Vingt cinquièmement : Le cimetière. Dad …
Sa fait exactement 5 heures que je refuse de voir, de parler ou même de donner un signe de vie à n'importe qui le voudrait. Je suis dans ma chambre, allongée sur mon lit feuilletant un vieil album photo qu'Harry m'avait ramené l'autre jour. Des photos de nous, de moi, d'Harry, de groupe mais surtout de lui. Et encore plus surprenant des photos de lui et moi. J'étais sûre et certaines que m'en voulant à mort après mon acte irréfléchi et égoïste, je pensais réellement qu'il aurait jeter ou même brûler toutes les photos ou objets lui faisant penser à moi. Mais non, il avait garder et était aller jusqu'à récupérer la moindre chose m'appartenant après la mort de mon père, chez moi. Dans mon ancienne maison, il avait récupérer tout pleins de vieilles choses qui ne m'était plus utile là où il croyait que j'étais et qui tout en lui faisant énormément mal, comblaient le vide que j'avais créer dans sa poitrine.

- Je t'en supplies Krys. Ouvre moi, on va en parler tranquillement, qu'est ce qui te met dans un état pareil, c'est un con, rien de plus.

S'évertuait Chanel, à répété à bout de force depuis quelques heures. Je ne pouvais pas, j'arrivais à peine à me pardonner de l'avoir laissé seul, dans ce monde cruel. J'avais toujours cru qu'il s'en sortait à merveille sans moi. C'est une des nombreuses - ou pas - raisons pour lesquelles je ne suis jamais allé vers eux, je n'ai jamais voulus percé leur petit cocon de star tranquillement installé dans la musique, qui à la télévision fait un carton. En faite, j'ai toujours eu envie de les appeler pour récupérer l'affection qu'ils m'avaient toujours offert. Seulement, j'étais jalouse et peureuse. Ils étaient heureux, amoureux, chanceux et tellement beaux. Je n'arrivais pas à m'imaginer une seule seconde avec eux, parmi les journalistes et les photographes. Rien que d'y pensé, je les voyaient déjà au chômage par ma faute. Nous ne sommes plus du tout du même monde, alors que je sais qu'Harry m'aime toujours autant, je ne pas en dire de même pour Danny qui s'applique dans cette tâche lourde qui en devient celle de me pourrir la vie.

Non, ce n'est pas un vieux compte de fée où, Danny et Kristy se retrouvèrent, se marièrent et eurent beaucoup d'enfants. Il y a trois ans, on me l'aurait demandé j'aurais chantonné l'air rêveur que je nous voyais tous les deux dans une grande maison à écouté de la musique sur le canapé entourée de nos enfants qui heureux comme nous le serions, chercherais à attirer notre attention. Jamais ça ne c'est passé comme ça dans la vraie vie, ce n'est pas non plus une tragédie, où le personnage principal - étant ma propre personne - doit faire face à son destin, sans la moindre opposition puis mourir. Merci mais la mort j'ai déjà donné, et j'ai pas l'intention de me jeter du haut d'un pont, une deuxième fois. C'est une expérience comme une autre, certains font du saut à l'élastique d'autre se suicident. Il y a des risques, certes mais les sensations fortes sont faites pour prendre des risques. Passons, je ne tiendrai plus longtemps. Si Harry frappe à cette porte pour pouvoir me parler, je capitulerais. C'est mon meilleur ami après tout.

- Kristy. Je suis là, pour qu'on en parle rien que tous les deux, entre meilleurs amis.

Me regarder pas comme ça. Dans la vie aussi, les coïncidences arrivent, surtout s'il s'agit qu'un de vos amis frappe à la porte d'une chambre où vous vous êtes enfermé il y a plus de 5 heures. Je suis certaine que c'est déjà arrivé au moins une fois dans la vie de chaque personne lisant ce machin. Non? Ah, je me tais et puis savourer ce petit moment de bonheur. Je vous l'avoue, mon histoire n'a pas l'intention - ou l'invention - de terminer, tout de suite, en mariage. En tout cas, ce n'ai pas le destin auquel je suis destinée. Au diable, le destin. Je suis dans la vrai vie, alors autant se rebellé et prendre sa vie en mains. Harry est là, j'ouvre la porte hésitante. Il rentre, je referme la porte.

- Qu'est ce qui c'est passé? Chanel m'a juste raconté que tu l'avais entre aperçus.


Je fis, signe avec ma tête de l'approbation à ce qu'il venait de dire. Je confirmais la version de Chanel, parce qu'elle n'en avait pas dit plus et je remerciais le ciel d'avoir une amie comme celle ci. Insistant son regard sur moi, je compris qu'il me demandait de répondre à la question qu'il avait posée et que j'avais - volontairement - ignorée. Je baissa les yeux vers le lit, pour commencé à avancé dans cette histoire, qui allait devoir remonté sur mes sentiments, un terrain miné et sans lumière. Où très peu de gens s'aventure. Je ne savais pas réellement se que je ressentais face à ce qu'il venait de se produire.

- C'est grave ?
- De quoi ? Oh, tu veux dire se qui m'arrive... Non, un ancien ou trop proche chagrin d'amour.
- Tu l'aimes toujours ?

Je pus lire qu'il s'en étonnait, pourtant cela me paraissait tout à fait normal, à moi. Il soupira, puisqu'il avait compris à mon regard que je l'aimais toujours. Ouep, mon mari. Mon amour, ma chair, mon sang. Bref. L'homme de ma vie. On dit que les gens ne s'aiment pas toute une vie entière, pourtant c'est bien partit pour. Et puis, on dit aussi que c'est en se séparant qu'on se retrouve plus facilement.

- Je pense qu'il ai temps de mettre les choses au clair.
- Comment ça ?
- Prépares toi. Je veux qu'à 3 heures, tu sois prête. Qu'il soit tôt ou non. J'en ai vraiment marre.

Il partit tout en continuant à bougonné contre la situation qui n'était pas à son avantage, ni au mien d'ailleurs. Pourtant en le reconsidérant, je ne vois pas en quoi Danny aurait pris l'avantage ... Trop compliqué tout ça. Je préfère penser au fait que j'ai un meilleur ami qui m'aime et qui compte bien arranger les choses.

- DANIEL ALANS JONES ! ! ! ! TU FAIS CE QUE JE TE DIS MERDE ! ! !

Cria Harry, du fin fond du salon. Pour ceux qui ne l'aurait pas encore compris il était au téléphone avec lui, et depuis que j'étais arriver au salon je n'avais même pas pu entendre un simple peu mot de leur conversation. A part ça, bien sûr, mais je pense que toute la maison là entendus. Dougie et Tom descendent les escaliers en courant pour venir voir se qui se passent mais semblent déçu en apercevant simplement Harry et un mobile.

- C'est partis. Je dois t'emmener voir quelqu'un.
- Je ...
- T'inquiète Dan', n'est pas ce quelqu'un.

Il avait su me rassurer, autant qu'il m'avait angoissé. J'avais beau me rappeler de tous les moments passé, je ne me rappelais pas d'un autre personnage important dans ma vie à part lui et Danny. Je me tortillais l'esprit à la recherche de cette mystérieuse personne. Dehors, les lampadaires étaient éteins et je dois bien avoués que quand nous sommes sortis de l'autoroute pour une simple départementale, j'ai commencé à avoir peur. De mon meilleur ami ou plutôt de cette future rencontre. Il stoppa la voiture devant deux grandes grilles vertes. Je savais où nous étions et je savais maintenant qui il venait me faire voir.

- Harry, il fait nuit. On pourrait peut être revenir demain, j'ai peur.
- Il faut que tu le voies maintenant.
- Je peux pas descendre toute seule ni rester là bas seule.
- Je veux bien t'accompagner.

Nos fantômes ne se trouvent pas forcément au cimetière.

Pour être prévenue laisser, à chaque fois un commentaire sur le chapitre en ligne.

J'ai été taguer par Elle, j'dois dire 6 choses :

- Je chante, et j'y travaille sérieusement.
- J'ai bientôt 16 ans [ 14/08 ]
- J'adore écrire, prendre des photos.
- Je suis toujours en train de parler de tout et n'importe quoi.
- J'ai des amies super, que j'aime de tout mon coeur.
- J'aime pas mon prénom, alors appelé moi : Charlie, Lily, Lyly, Kristy. :D

Voilà. J'saiis pas qui tagué.
Mon Homme, parce que j'laime et que j'aime la faire chier xD
Elle, parce qu'elle débute sa deuxième fiction :)

Piiix : Kristy
Désolée du retard :S
See you soon ... x3
Kristy.

# Posté le lundi 07 juillet 2008 07:54

Modifié le vendredi 11 juillet 2008 13:00

Vingt sixièmement : Confessions nocturnes. I'm sorry.

Vingt sixièmement : Confessions nocturnes. I’m sorry.
Je cramponne mes doigts glissant à l'avant bras qu'Harry m'avait proposé. Je ne veux pas le lâcher, il le sait. Son attitude m'intrigue, il est comme sans aucunes expressions. Il marche à l'intérieur de cet immense cimetière, en gardant le regard fixe au loin dans l'obscurité. Je le regardais avec attention, avec surtout de l'appréhension. Je n'espérais qu'une seule chose, qu'il m'envoie un signe pour ne pas m'inquiéter. Seulement, aucuns regards ni un seul sourire. Je me résigna à regarder devant moi, lorsqu'il s'immobilisa. Cette tombe. J'en lu l'inscription : Luke Alans, Un mari aimé et un père chéri. Je releva qu'aucune de ces phrases ne mentionnait grand père.

- Pourquoi m'as tu emmené ici ?
- Je pense que tu as du temps à rattraper.
- Tu essaie de me dire que je devrais parler ... à une pierre froide ?
- Non. Tu as besoin de parler à ton père.
- Il ne m'entend pas. A quoi ça m'avancera ?
- Krys ? Je t'en supplies, pour une fois dans ta vie. Ecoute moi. Obéis moi. Ne pose pas de questions. Fait le.

Je fût surprise par son ton dur et grave. Je baissa la tête, tout comme une élève se faisant rappelé à l'ordre par son professeur. En réalité, j'avais totalement conscience qu'il avait raison. Mon caractère me forçait – d'une certaine manière – à vouloir constamment avoir le dernier mot. Je me résigne à m'abaisser au niveau des inscription funéraire de cette pierre. Harry stupéfait, soupira. Je l'entendis s'éloigner, même si j'avais peur de rester seule ici, au près de cadavres enterrés. Je ne le supplia pas de rester, je pris sur moi et entama cette merveilleuse conversation.

- Bonsoir papa. Ou alors bonjour, parce qu'il doit être 4 heures ou 5 heures du matin. Je ne sais pas très bien se que je suis venue de dire ... En plus, de là où je suis j'ai l'impression de parler toute seule, comme une idiote. Je sais que je dois m'excuser. Pour tout. Pour ce mariage, pour le bébé, pour mon suicide, pour mes années d'absences et je ne parle pas que de ces 3 dernières années. Mais aussi, de toutes les journées où j'ai menti, désobéis pour aller rejoindre « l'amour de ma vie ».

Je me rendais compte au fur et à mesure que les mots sortaient sans aucuns problèmes de ma bouche. Guidé par mon cerveau, réfléchis ou non, mes phrases en disait long sur mon subconscient. Mon père me manquait, je ne savais même plus à quoi il ressemblait. Je m'en voulais tellement, c'était mon père. Il a dû mourir en me haïssant.

- J'ai gâcher ma vie. Et la tienne par la même occasion. Si tu savais à quel point j'aurais aimé te chérir plutôt que d'avoir été aussi égoïste et de revenir pour te retrouver 6 pieds sous terre. Je m'en veux. Je sais que tu dois me détesté.
- Il ne te déteste pas.
- Je croyais que tu ne voulais pas entendre se que je disais ?
- Désolé, je m'éloigne dans ces cas là.

Les bruits de pas devinrent lointain. Harry, je me demande pourquoi il était revenus. Enfin, je suis trop pensive sur le cas de mon père pour y réfléchir. Je sais que de sa jeunesse mon père aimait les femmes. Il aimait jouer avec elles. Un jour, une femme – ma mère – lui donna une bonne leçon, elle le rejeta. C'était la première à faire se genre de chose, pendant une fête il réussis tout de même à l'avoir – à coucher avec elle -. Elle lui en voulait tellement d'avoir en quelque sorte profiter d'elle alors qu'elle était saoul. Quand elle se rendit compte qu'elle était enceinte. Elle avait calculé son coup. Sans rien dire, elle arrêta les cours pour mettre au jour sa fille secrète et la refilé à son père puis partir ne laissant aucunes traces d'elle. Je n'ai jamais connus autre chose qu'une photo d'elle à l'époque du lycée. Dans cette histoire, j'ai tout de suite pris le partis de mon père. En même temps, je n'aurais pas pu haïr ma seule famille.

- Je me dégoûte. Papa, j'ai fait exactement la même chose que ma mère. J'ai fuis sans laisser de trace. Vous abandonnant dans la tristesse. Toi, Harry et Danny. Je l'aimais. J'étais mariée, j'étais enceinte. Tout ai allé beaucoup trop vite. J'étais trop jeune pour assumer tant de responsabilité. Seulement, je sais qu'aujourd'hui je regrette de tout avoir laisser tomber. Je me sens capable d'aimer Dan' avec l'amour énorme qui envahissait mon c½ur dès que je pensais à lui. Je suis capable de tout confié à mon meilleur ami, que se soit personnel ou non. Et je me sens même prête à fonder une famille, même si j'ai encore du temps devant moi.

Je me mise à pleurer. Si Harry ne m'avait pas emmené ici, jamais je ne me serrais rendue compte de toute ces choses là. J'étais prête, c'est pour ça que je regrettais et que pourtant pendant les 3 dernières années je ne me reprochais rien du tout. Je m'allongea sur la pierre froide et laissa coulé mes larmes chaudes qui tombaient au fur et à mesure en émettant des « ploc » permanent. J'entendis des pas, je n'avais plus peur. Harry s'allongea à côté de moi, je le serra le plus fort possible et respira son parfum dans une grosse bouffé d'air.

- Tu n'es pas Harry !

Pour être prévenue laisser, à chaque fois un commentaire sur le chapitre en ligne.

Piiix : Harry
De retour, en pleine forme.
Bref. J'aimerai de nombreux commentaires :)
J'annonce la fin dans quelques chapitres.
Et une nouvelle fiction, bientôt en ligne.
See you soon ... x3
Kristy

# Posté le mardi 15 juillet 2008 16:58

Modifié le mardi 05 août 2008 08:15

Vingt septièmement : L'intrus. Why him ?

Vingt septièmement : L’intrus. Why him ?
Malgré le fait que je savais à présent que ce n'était pas Harry. Je restais immobile, par la peur de faire un faux mouvement. Je sentais son souffle dans mon cou. J'avais peur. Horriblement peur. J'aurais dû me douter qu'Harry ne serais pas rester là à me dorloté sans me parler. Qu'est ce que je suis conne !

- Tu m'as tellement manquée.

Je n'avais pas réellement peur de l'intrus, enfin peur de découvrir qui c'était. En réalité, je le savais déjà. Je le savais peut être même depuis sa conversation téléphonique avec Harry. Seulement, je l'avais fait souffrir et il m'avait fait souffrir. Comment osait-il être si proche de moi à cet instant même ? !

- Non, Danny. C'est trop facile.

Je me dégagea de son étreinte qui par la surprise de ma colère, c'était desserrer. Il avait suivit le mouvement et se tenait face à moi, droit comme un piquet. Mes poings se serraient rien que de le sentir si près. En pensant à lui, j'avais toute la colère du monde qui envahissait mon esprit. Je ne suis même pas sûre de réussir à parler. De réussir à lui parler.

- Attends. Je sais que ce que j'ai fait c'était débile et très bas. Essaie de comprendre, je t'en voulais tellement.
- Que j'essaie de comprendre ? T'as essayer de comprendre pourquoi j'ai pas voulu te parler du bébé ? T'as compris pourquoi j'ai tenté de mettre fin à mes jours ? Es ce que tu comprends comment j'ai pu vivre 3 ans, sous un faux noms tout en sachant les moindres détails de ta vie ? Tu peux essayer de comprendre tout ça ? ? ?
- Je ... Non. Je suis désolé. C'était au dessus de mes forces, peut être ...
- Peut être que si je t'expliquais ? Tu sais quoi Danny, on était vraiment pas fait pour être de bons amants et encore moins de bons parents. Si tu n'es pas capable de te mettre dans la peau de ta copine de 14 ans qui est enceinte et mariée alors que toutes les filles de son âge tente à peine leur premier baiser. Ça n'aurai jamais pu marcher entre nous !
- Et toi, t'as réfléchis quand t'as sauté par dessus la rambarde de ce pont, il y a trois ans ? Es ce que tu as pensé à quelqu'un d'autre qu'a ta petite personne dans cette histoire ? Bien sûr que non. Sinon, on formerait une famille. Toi, moi et Cléo.
- Tais toi ! Tu entends, tu n'étais pas dans ma tête ! Je n'ai pas à t'expliquer mes raisons. J'ai sauté. Et j'ai tuer ... Cléo.

Il y eu un temps de réflexion, un temps de blanc des deux côtés. Je venais de m'avouer assassin ? C'est vrai, sans le vouloir – ou le contraire – j'ai sauté et enlever la vie à Cléo. Le nom, que Danny et moi avions choisis pour notre fille. C'est bête, comment voulez vous appelez un bébé qui n'est jamais née ? Je m'en veux. Je sais que cette idée m'avait traversée, que si je sautais, le bébé mourrait avec moi. Je suis impardonnable.

- Je ... Pardon. Je suis un assassin ! J'ai tuer un bébé. C'est horrible, comment j'ai pu te manquer ? J'ai tuer ta fille !

Je m'étais assise de nouveau sur la tombe de mon père. Les paumes de mes mains ressemblaient à des ventouses collés à mes yeux trempés. Je sentis qu'il s'asseyait à mes côtés passant un bras par dessus mes épaules. Il s'approcha de moi, et me réchauffa par la température naturel de son corps collé au mien. Il me chuchota à l'oreille :

- Le temps, ma belle. Tu te pardonneras, comme j'ai réussis à te pardonner. Seulement avec le temps.

Je me retourna vers lui. Le matin pointait le bout de son nez et je pus voir, qu'il était aussi triste et déboussolé que moi. Des larmes sortaient furtivement de ces magnifiques prunelles pour traverser son visage et enfin tomber à terre. J'avais besoin de lui, peut être autant qu'un être humain avait besoin d'oxygène. Sauf que, il faudra réapprendre à se connaître, avant de finir sur une relation quasi normale.

On ne peut pas réécrire le passé, alors activons nous pour écrire le futur. Ensemble.


Pour être prévenue laisser, à chaque fois un commentaire sur le chapitre en ligne.


Piix : Kristy
CLIIIK <= 4eme article
c'est une note sur 20, et un petit commentaire sur ce que vous aimez dans la fiction ne serai pas de refus :)
See you soon x3
Kristy.

# Posté le jeudi 07 août 2008 13:00

Modifié le lundi 11 août 2008 04:27

Vingt Huitièmement : Au revoir Kyle, part 1. I want to know why you love me ?

Vingt Huitièmement : Au revoir Kyle, part 1. I want to know why you love me ?
J'étais encore sous le choc. Mes membres refusaient d'obéir à mes commandes. Je me suis mise à pleurer une fois de plus. Danny pleurait lui aussi, de le voir comme ça. C'était bien de trop dure pour moi. Il passa ses mains sous mes genoux, me soulevant de la terre pour ainsi me porter jusqu'à sa voiture. Apparemment, Harry nous avait laisser seul. Peut être même qu'il avait forcé notre rencontre, j'en suis même sûre. Il démarra, et on se retrouva bientôt devant la cours de ma maison. Aucunes autres voitures n'étaient dans le garage. Il devait bien être 9 heures du matin, mes parents travaillaient et je ne sais pas où étaient les garçons.

- Tu vas pouvoir marcher ?
- Je pense.

Il venait d'ouvrir ma portière. Je sortie en douceur, il me tenait le bras de peur que je tombe sous mon propre poids. Je m'accrochais à lui, non pas parce que c'était difficile de marcher, simplement que ce contact avec lui m'avait trop manquer. Arrivé devant les escalier, je me rappela comment il n'y a pas si longtemps elles étaient difficile à monter avec mes béquilles. Maintenant, je suis enfin libre de ne plus les utiliser. J'eus une sorte de vertige qui m'obligea à m'asseoir. Sous le regard surpris de Danny, me couvant de ces bras, j'aimais son odeur .

- Qu'est ce qui se passe ?
- J'ai juste un petit vertige.
- Je vais te porter.
- Non, je peux marcher.

Il ne m'écouta pas. Me soulevant sans aucunes difficultés, il ouvrit la porte d'entrée. Parcourus tout le salon, se dirigeant vers ma chambre. Comme ci il habitait ici depuis un bon bout de temps. Arrivé devant mon lit, il eut un mince arrêt. Un album photo était ouvert, celui avec toutes les photos que j'avais réussis à récupérer. Celles que j'avais, pour la plupart prise avec Danny. Il me déposa, dans une extrême douceur dont je ne lui connaissais pas.

- Tu les as garder, toi aussi.

C'était une affirmation. Je lui souris, il c'était assit près de moi et tourna les pages de l'album. Certaines photos le faisait sourire, il devait se rappeler autant de souvenirs que moi en les regardant. Je me redressais pour être à hauteur de voir toutes les photos. Posant une main sur son épaule et laissant mes jambes sous son bras. C'était une position assez proche de lui, je respirais à grosses bouffée son odeur. J'avais tellement peur qu'une fois de plus, je ne le sente plus.

- Cette photo, c'était la première fois qu'on s'est rencontrés ?
- Oui. Avec Harry qui voulait absolument t'embrasser.
- J'étais consentant !

S'écria t'il avant qu'on éclate de rire. Un moment dont j'ai rêvé pendant trois ans. Son rire ... hypnotique. Je sentis les larmes me monter aux yeux, il me manquait tellement. En présence, il était là mais je voulais qu'il m'embrasse, qu'on se dise qu'on s'aime, qu'il me prenne dans ces bras et qu'on s'endorme ensemble. Tout ça. Ça me manquais horriblement. Je ne savais même pas s'il était toujours avec Olivia. Son regard croisa le mien, il s'arrêta net de rire. Redevenant sérieux en soutenant mon regard.
- Ton rire m'a toujours obnubilée.

- C'est ça qui te met dans cet état ?
- Je ... Non.
- Qu'est qu'il y a alors ? Tu sais bien que j'aime pas te voir comme ça ...
- Tu es toujours avec Olivia ?
- Quoi ? Non !
- Oh, d'accord ...
- Je ne tenterais rien. Je sais très bien que tu es avec ce Kyle.
- Ouais, c'est rien de bien sérieux.
- Mais tu es toujours avec lui. C'est que tu dois plus tenir à lui ...
- Si tu dis qu'a toi, je ne te le pardonnerais jamais !
- C'est pourtant vrai.
- Tu rigoles ? Je n'ai jamais eu cette attirance envers lui, ce qui m'attire à toi c'est bien plus fort que tous ce que je pourrais connaître.

Il s'allongea en travers du lit. Comme épuisé par ma phrase. C'était comme si on avait fait un bond de 3 ans en arrière, ces soirées qu'on passait tous les deux à parler et à se câliner jusqu'au matin. C'était merveilleux quand on y pense, jamais je n'ai aimé personne avec cette intensité. Cette force qu'il me donne quand je suis à ces côtés, sa bonne humeur souvent contagieuse. Je l'aime tellement ...

- Pourquoi j'ai l'impression que rien n'a réellement changé entre nous ?


Piix : Danny x'3
Dernier chapitre dans 100 commentaires!
See you soon ... x3
Kristy.

# Posté le mardi 12 août 2008 07:47

Modifié le mercredi 13 août 2008 12:36

Vingt neuvièmement : Au revoir Kyle, part 2. I know you don't love me !

Vingt neuvièmement : Au revoir Kyle, part 2. I know you don’t love me !
Sa question m'avait faite sourire, tout autant que souffrir. C'était vrai, on était là. Comme avant sans complexe sauf que trop de choses c'était passé pour tout oublier. J'avais dans le c½ur deux voix contradictoire. Une me répétait que je ne pouvait vivre sans lui, autant lui en faire part maintenant. L'autre, m'ordonnait de ne pas précipité les choses, et surtout de tout mettre au point avec Kyle avant de tenter quoi que se soit.

- Peut être, parce que nos sentiments n'ont pas changé malgré les années.
- Les tiens peut être pas. En tout cas, je n'ai jamais aimé une femme autant que je t'aime à cet instant.
- Danny ...
- Je sais. Tu es avec Kyle, mais ose me dire que tu l'aimes plus que moi et je pars sur le champ.
- J'ai pas dis ça. Tu sais très bien ce que je ressens. Je dois lui parler, je suis pas le genre de fille à vivre une double relation.
- T'as pas tord. Tu veux que je vienne avec toi ?
- Je vais lui demander de me rejoindre près du parc. Je veux que tu sois dans les parages, au cas où ça tournerait ... mal.
- T'inquiète pas.

Il se remit en position assise et me pris dans ces bras. Il m'embrassa sur la joue. Ce qu'il n'aurait jamais dû faire. Je tourna la tête, je voulais plus qu'un baiser d'amitié. Je l'aimais, de tout mon être, de tout mon c½ur. Je le regardais dans les yeux, tout en réduisant la distance entre nos deux têtes. Nos nez se frôlèrent. Je sentis un frisson me parcourir l'échine. Je lui souris, et posa mes lèvres sur les siennes. Il ne tarda pas à me rendre mon baiser avec plus de fougue. Nous nous allongeâmes tout en continuant de nous embrasser. C'était une sensation tellement agréable de retrouvé l'être aimé.

- J'aurais dû m'en douter ! Espèce de connard !

Je n'eus pas réellement le temps de voir ce qui se passait que Danny était déjà à terre en train de se battre avec Kyle. Il était fou de rage. Danny essayait tant bien que mal de le maîtrisé mais il avait à peut prêt la même force. Je les suppliais d'arrêter mais rien a faire. J'empoigna mon portable et quémanda à Harry, Dougie et Tom de venir au plus vite. Ce qu'il firent, car à peine 5 minutes plus tard, ils déboulaient et sautèrent sur Kyle, qui seul contre 4 garçons de cet envergure ne pouvait plus rien.

- T'es qu'une salope.
- Kyle, je suis désolée. J'allais t'en parler aujourd'hui...
- Ça fait combien de temps ?
- Je ... Je sais pas trop.
- Depuis le début ? C'est lui qui te faisait verser autant de larmes la nuit ?
- Kyle, c'est bon. Maintenant, au revoir !
- Tu sais qu'un homme ne mérite pas de faire pleurer une femme. Il ne te mérite pas.

Cette phrase fut l'effet d'une bombe. Tom et Harry qui tenaient Kyle, ou plutôt l'immobilisait ne virent aucunes contraintes à ce que Danny colle son poing dans la figure de ce dernier immobilisé, et couvert de bleu maintenant. Les garçons le balancèrent dehors, et lui firent jurer de ne jamais revenir m'emmerder. J'étais comme même triste, c'était de cette façon là que j'imaginais notre séparation ...

- Krystal, je suis tellement désolé ...
- Je ne t'en veux plus.

Il s'approcha de moi, m'enlaça de ces bras. Je posa ma tête au creux de son cou. Son odeur, j'aurais aujourd'hui la possibilité de la sentir tous les jours à mes côtés. D'avoir son sourire pour me réconforter, et son corps à caresser. Si vous saviez combien je l'aime. Je releva la tête, nous nous embrassâmes. Un baiser qui promettait un avenir, quelque chose de brillant. De toute façon, tant qu'on est ensemble lui et moi. Avec les garçons, bien sûr. Ce ne pourra être qu'un bel avenir. Il me susurra à l'oreille :

- J'ai quelque chose à te demander.
- Je t'écoute.
- Veux tu m'épouser ?
- Sans hésiter. Oui.

Je lui sauta dans les bras. Trop précipité ? Non, ça fait trois ans que j'attends ça. C'est pas comme si j'étais sûre qu'on finirait notre vie ensemble. Je suis merveilleusement bien avec lui pourquoi se poser des questions sans intérêt, tout est plus facile à ces côtés et puis, on s'aime. C'est le plus important. Harry s'écria, pour la deuxième fois de sa vie :

- Mon meilleur ami épouse ma meilleure amie. Monsieur et Madame Jones, je vous adore.

Tout cela termina par un câlin collectif, Harry se joignit à notre couple, puis Tom et Dougie, en manque d'affection se jetèrent sur nous. Bientôt, nous étions par terre à terminer par une bataille de chatouille. C'est ça la vraie vie !

FIN

# Posté le mercredi 13 août 2008 12:34

Modifié le mercredi 13 août 2008 15:33